adis, quand les montagnes ne s'étaient pas débarrassées de leur réputation maudite, on allait aux cristaux pour vivre et vendre sa cueillette mirifique aux visiteurs. L'or blanc et l'air pur se sont avérés rapidement plus lucratifs et la tradition séculaire des cristalliers était devenue affaire de collectionneurs, de passionnés. Guides et alpinistes s'adonnaient à la recherche de fours dans les recoins de montagne difficilement accessibles. Au Musée des cristaux de Chamonix, référence du genre, s'exposent les plus belles fluorites roses du massif. C'est la jolie vitrine et la carte postale chatoyante.
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