Alain Monnier fustige ces écologistes urbains qui militent pour l'implantation des ours près de chèvres, des vaches... et aussi des enfants.
Cet été, au mois d'août, une famille de l'Yonne se promenant dans les Pyrénées, vers les estives de la Devèze, tombera nez à nez - oh les malchanceux - avec l'ourse importée qui soudain se sentira – allez savoir pourquoi ! Sans doute à cause des deux oursons qu'elle dans les pattes – en danger. Les parents auront juste le temps d'entraîner leur fils tandis que l'aînée, Emilie, sept ans, qui a adoré Winnie l'ourson, le Petit ours brun, et les Trois ours, sera éventrée d'un énorme coup de griffe qui la fera agoniser des heures durant, avant que l'hélicoptère ne la transporte, hélas trop tard, au CHU de Toulouse….
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Les écolos sont décidément une espèce étonnante. Lorsqu'au lieu de s'occuper des problèmes de l'eau, des sols pollués, de la chimie qui nous fait profiter de ses avancées sans jamais les tester, et de tant d'autres sujets primordiaux… je les vois défendre, depuis leurs QG installés dans les grandes villes, l'introduction de l'ours, la sauvegarde du loup, le droit des espèces et emboîter le pas des marchands qui chassent l'argent – tout le monde ne peut pas être assez demeuré pour chasser la grive et le lapin ! – sous couvert d'écologie, je suis consterné….
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Pour plus de précisions, on peut lire «L'ours, les raisons de la colère » de Violaine Bérot, aux éditions Cairn.
Photo : Ours dans les Pyrénées (L. Dollo)
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