La turbopelle, un avenir dans le secours avalanche?

La turbopelle dans le secours avalanche?

Le pelletage est une des phases les plus gourmandes en temps dans le cadre du recherche avalanche, limitant grandement les chances de retrouver cette dernière vivante si la victime se trouve a plus d’un mètre de profondeur.
La turbopelle, inventée pour nettoyer les terrasses et autres allées de jardin pourrait-elle dans l’avenir en se miniaturisant offrir un réel plus aux secours organisés?

4 Commentaires

  1. Mouahaha, le double coup de génie du marketing. Sauf qu’aujourd’hui, le monde est un poil plus regardant sur les clichés sexistes (je connais bien des femmes qui sont plus rapides et efficaces au pelletage que les gusses communicants assis dans leurs bureaux design et qui ont pondu cette pub). Mais après tout, ne serait-ce pas de l’humour ? Mouahaha que c’est déprimant comme humour.
    Sur l’utilisation de cet engin dans le cadre du sauvetage…
    – vous avez vu l’efficacité ? La taille de la couche de neige rabotée à chaque passage est ridicule
    – vous avez vu le poids de l’engin comparé à une pelle à neige classique ?
    – vous avez vu le type de neige dégagée dans la vidéo ? Les mecs (ou les nanas !) qui ont pensé à l’utiliser en secours avalanche ont-ils déjà marché sur des coulées de neige ? Des gros blocs glacés, de l neige lourde, dense et humide, parfois accompagnée de boue voire de caillasse… rarement de la belle neige fraiche et poudreuse, légère à souhait comme dans la vidéo…
    Et en cas de panne ou de casse, on appelle le SAV pour s’en faire livrer une autre ?

    En lice, donc, pour l’idée la plus géniale de l’année !

  2. Avant de lancer l’artillerie lourde du cynisme et de la critique, il faudrait lire avec attention.
    La news précise bien une notion de miniaturisation et d’évolution du produit
    Maintenant les fraises s’attaquent à des neiges de toute consistance et toute densité.
    En tant que secouriste, quand ta coulée comprend de la boue voir de la caillasse, je peux te dire qu’il est rare de trouver quelqu’un vivant.
    Enfin pour avoir vu ET Participé à des sauvetages avec 12m!!! de neige, 70 personnes pelletant pendant plusieurs jours, je pense définitivement qu’il peut y avoir une idée… à creuser sur la base de ce produit.
    Et en cas de panne et de casse des pelles à deux balles en plastique dont sont équipés nombre de pratiquant, tu fais quoi? Tu appelles le SAV?, parce qu’une pelle classique cassée en deux ou sans manche ca ne sert pas a grand chose non plus.
    Bref, un commentaire volontairement dépréciatif d’une personne qui ne connaît pas son sujet et ne voit pas plus loin que le bout de son nez. (réponse sur le même registre)

  3. Salut collègue. Et sur les autres arguments…?
    Le cynisme, certainement. Il est donc à lire et comprendre comme tel. Pour aller encore plus loin, est-ce que ça te choque si je questionne la consommation de matières premières pour réaliser ces sublimes turbopelles ? La fabrication consommera-t-elle plus ou moins de ressources qu’une pelle alu simple mais efficace ? La durée de vie ? La consommation électrique ?
    Ça restera une belle connerie, même pour les non-cyniques.
    Bisous

  4. Ah c’est sur que la consommation de matière première pour fabriquer des pelles et les ressources électriques vont changer la donne au pays du ski industriel, des équipements en fibre de carbone, des sacs fabriqués par les petits chinois ou bengali.
    Sans parler bien sur qu’après il faudrait des turbopelles aux couleurs à la mode, sisi, comme les skis, les vestes, les sacs…
    Là, la connerie elle nous a tous bien fait rire, plus déconnecté tu meurs
    Gros, mais alors TRES GROS BISOUS!

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