Ecologie de montagne dans les Hautes-Alpes : une ?bulle? qu’il faut préserver

Le lézard ocellé, une espèce de sauriens issus de la famille des lacertidae. C’est aussi le plus grand lézard d’Europe : 70 centimètres de long. Autant dire que la “bébête” relève plus de l’iguane que du micro-reptile. Présent sur les terres embrunaises, et plus particulièrement sur le versant de Crots, il est surtout la preuve que la biodiversité haut-alpine est riche, très riche. « C’est une espèce rare et surprenante, souligne Damien Combrisson, garde moniteur du Parc national des Écrins. On est souvent surpris quand on se retrouve nez à nez avec lui ». Tout comme le lagopède alpin (perdrix blanche) ou le papillon Isabelle – « que l’on observe uniquement en Espagne ou ici ». Deux espèces, elles aussi, vouées à l’exception.

Cette diversité impressionnante s’explique notamment par la position du territoire. « La commune de Crots, par exemple, est installée au début du lac de Serre-Ponçon et à l’arrivée de la Durance, c’est idéal », explique le garde. Le lac de Serre-Ponçon, facteur favorisant de la biodiversité dans le département. « C’est un axe de migration, de passage. Beaucoup d’animaux transitent par ici. C’est notre plus-value »

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