Qu’on ait 30, 50 ou 80 ans, une maman reste une maman… et parfois, il suffit d’un geste aussi bouleversant qu’extraordinaire pour le rappeler au monde entier. À Liverpool, une dame âgée de 98 ans prouve que le lien mère-fils est inaltérable, bravant les idées reçues sur l’âge, le quotidien, et même l’institutionnalisation. Voici une histoire qui fait du bien au cœur, suivie d’autres témoignages d’amour et de solidarité, à savourer sans modération.
Une vie pour son fils : quand l’amour maternel ne vieillit pas
À Liverpool, une femme de 98 ans, que l’on pourrait croire prête à profiter d’un repos bien mérité, a décidé d’emménager dans une maison de retraite. Mais attention, pas parce qu’elle n’arrive plus à vivre seule ! Non. Son objectif : rester auprès de son fils Tom, 80 ans, ancien peintre décorateur à la retraite, avec qui elle a toujours partagé son toit. Quand lui a dû quitter la maison pour vivre en institution, elle a ressenti un tel déchirement que la seule solution lui a semblé évidente : le suivre, littéralement.
“Vous ne pouvez jamais cesser d’être mère”, a-t-elle confié au Liverpool Echo, le journal local qui relate cette « belle histoire » aujourd’hui relayée un peu partout dans la presse. On les surnomme désormais « les inséparables », un duo chouchouté par le personnel. On ne sait pas s’ils font chambre double, mais une chose est certaine : on est loin du cliché de la mamie tricoteuse passive ! Le directeur de l’établissement raconte que cette complicité est si rare qu’on souhaite « que leur temps ici soit aussi spécial que possible ».
La tendresse envers les proches : Brian, un maquilleur par amour
Autre histoire qui réchauffe : dans les pages de Nice Matin, le conte d’un autre Britannique au grand cœur, Brian. Ce retraité ne fréquente pas les parfumeries pour tester la dernière eau de toilette ou acheter le classique cadeau oubli-baptême, non. Il prend des cours de maquillage. Pourquoi ? Pour veiller sur sa femme, dont la vue décline.
L’employée du magasin est tellement touchée par l’histoire qu’elle publie sur les réseaux sociaux une photo pleine d’émotion de ce couple qui continue « de vivre la vie à fond ». Les internautes, manifestement aussi émus que nous, relaient le message plus de 300 000 fois en quelques jours. Comme quoi, la beauté, parfois, commence par un pinceau… et beaucoup d’amour, même au rayon cosmétiques.
Des nouvelles plus sombres : l’actualité internationale endeuillée
Hélas, la réalité rappelle aussi que l’actualité n’est pas faite que de jolis contes. L’Argentine, elle, est en deuil après l’attentat du mardi 31 octobre à New York. Parmi les huit victimes, cinq sont Argentins : des amis d’enfance, tous âgés de 48 à 49 ans, anciens camarades de l’école polytechnique de Rosario. Venus fêter le 30e anniversaire de la fin de leurs études, ils espéraient une semaine d’insouciance entre copains… Avant de partir, ils avaient posé tout sourire sur une photo, t-shirts barrés du mot LIBRE. Rosario décrète trois jours de deuil pour leur rendre hommage.
Outre-Atlantique, la presse américaine s’intéresse de près au profil de l’assaillant, un homme de 29 ans, d’origine ouzbèke, arrivé aux États-Unis en 2010. Titulaire d’une carte verte, il aurait exercé de nombreux petits emplois avant de devenir chauffeur Uber dans le New Jersey, sans que la société ne relève d’anomalies dans ses antécédents. Marié et père de deux enfants, il laisse derrière lui l’incompréhension de ses proches, dont l’un confie au New York Times ne rien avoir vu venir.
La Toussaint et nos rituels de mémoire
En France, les réjouissances et traditions restent à l’ordre du jour avec la Toussaint. Un chiffre : aujourd’hui, 35 % des Français préfèrent la crémation à l’inhumation – autrefois, ils n’étaient que 1 % en 1980 ! Selon Sud Ouest, l’évolution est plus culturelle qu’économique : familles dispersées, sociétés moins croyantes. Et, contrairement aux idées reçues, pas d’économie à ce choix : environ 3 500 euros en moyenne, hors caveau et concession, peu importe la formule.
Au moment de fleurir les tombes pour la Toussaint, nombreux sont ceux à se tourner vers les chrysanthèmes (plus de 7 fois sur 10), principalement parce que ce sont presque les seules fleurs capables de survivre à la fraîcheur de l’automne. L’an dernier, 5,3 millions de foyers se sont rendus en jardinerie pour fleurir une sépulture – voilà qui prouve que, malgré tout, le souvenir et le lien restent vivaces.
En conclusion : Qu’il s’agisse de la tendresse d’une maman de 98 ans, d’un mari pinceau à la main, ou de rituels qui traversent les générations, ces histoires nous rappellent que l’attention à l’autre ne prend jamais de retraite. Un conseil ? Prenez le temps d’appeler votre proche aujourd’hui. Et si vous ne savez pas comment lui montrer votre affection, rappelez-vous : parfois, il suffit d’un sourire… ou d’un gâteau, pour les gourmands.