La Réunion, terre d’escalade

L'ïle aux fleurs est aussi l'ïle aux grimpeurs

Ne vous êtes-vous jamais demandé pourquoi tant de jeunes compétiteurs et de grimpeurs français talentueux viennent d’une seule et même île ? Comment se fait-il que des athlètes du niveau de Caroline Ciavaldini, Fanny Gibert, Elma Fleuret ou de la toute jeune Oriane Bertone aient toutes grandi au même endroit ? Que les anciens internationaux Christophe Treuilhe et Didier Hoarau profitent tous deux de l’hiver austral au niveau des plus basses latitudes de cette terre ?

Philippe Gaboriaud, conseiller technique fédéral de la FFME – la fédération française d’escalade – à la Réunion, en connaît bien-sûr la raison : « Parce que La Réunion n’est pas, comme on pourrait le penser, tournée vers l’océan. Ses habitants ont les yeux rivés vers ses sommets. Nous ne sommes pas vraiment des marins : nous sommes plutôt des montagnards. Les Réunionnais sont des marcheurs, des traileurs, des grimpeurs. Ce n’est pas pour rien si Cilaos, une petite ville au cœur de l’île perchée à plus de 1000m d’altitude, est jumelée avec Chamonix… »

La Réunion serait donc une terre de montagnards. A voir l’engouement pour la randonnée, le trail, le VTT et l’effervescence que suscite chaque année l’organisation de la Diagonale des Fous, cette remarque du cadre de la fédération française d’escalade semble justifiée.

L’escalade à La Réunion, c’est avant tout le bloc. Ces gros morceaux de basalte ronds, polis par les nombreux torrents de l’île. C’est aussi quelques voies majeures aux noms évocateurs, comme « Parfum des mers du sud », « Légende des tropiques » ou le secteur « Fleur jaune ».

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