Le massif du Mont-Blanc, cimetière de disparus

Depuis un demi-siècle, près de 200 alpinistes ont disparu dans le massif du Mont-Blanc, un tourment pour les gendarmes-secouristes confrontés au difficile deuil des familles, même si les corps réapparaissent parfois des mois, voire des années plus tard.
Depuis la création du peloton de gendarmerie de haute-montagne (PGHM) de Chamonix en 1958, plus de 160 disparitions demeurent irrésolues, dont au moins quatre en 2009. A l’exception de rares cas de disparitions volontaires, la majorité est liée à des accidents.
‘Quand il n’y a pas de corps, il est plus difficile d’effectuer le travail de deuil’, relève le commandant du PGHM, Régis Lavergne.
‘Il reste toujours le doute, l’angoisse de ce qui s’est passé ou pas. On n’est plus dans le rationnel, on est dans l’affectif pur et c’est plus difficile’ à gérer, poursuit-il.


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Photo C.Larcher/CWN

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