Ariège – Pyrénées – 100% des estives de montagne protégées subissent les prédations de l’ours

Les règles, plus ou moins imposées, de protection des moutons contre la prédation de l’ours sur les estives, s’avèrent peu ou pas efficaces comme en témoigne le communiqué de presse de l’ASPAP.

En fait, qu’il s’agisse de l’ours ou du loup, c’est exactement la même chose. Et voilà plus de 20 ans que des amateurs du pastoralisme autant que des grands prédateurs, organisations écologistes et pouvoirs publics, racontent des ‘salades’ pour faire durer le temps afin d’installer des populations d’ours et justifier des subventions inutiles.

Les constats de l’ASPAP sont bien la preuve par neuf que ce que les éleveurs ont toujours dit dès les premières introductions en 1996 était exact. Et avant eux un certain nombre d’études indépendantes mises en note du communiqué. La cohabitation n’est absolument pas possible, quelles que soit les mesures de protection. Le confinement des bêtes la nuit ne fait qu’aggraver les risques d’attaques ainsi que les risques sanitaires pour les troupeaux et parfois pour les humains qui vivent avec elles. Depuis bien longtemps, par expérience locale, les éleveurs de montagne savaient que les abris mobiles n’apportent rien à la sécurité du troupeau.

Par ailleurs, et ça concerne tous les usagers de loisir de la montagne, l’augmentation du nombre de Patou en montagne (chien de protection), ne fait qu’aggraver la sécurité des randonneurs (attaques et morsures), surtout lorsqu’on approche de trop près les troupeaux ‘gardés’.

Comme les anciens qui avaient acquis un savoir-faire ancestral, beaucoup d’éleveurs concernés estiment qu’il faut en revenir à l’autodéfense. Le problème est la présence de beaucoup trop d’irresponsables incompétents dans la chaîne des décisions

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