Ce que coûte à l’Etat la survie des loups dans les Alpes

Selon le rapport du député UMP Hervé Mariton, la présence de l’animal reviendrait à 36 110 euros par an et par tête.

Quand on parle du loup, on en voit aussi… le coût. Député UMP de la Drôme, Hervé Mariton a présenté un rapport à l’Assemblée sur les crédits réservés aux différentes actions prévues dans le plan d’action gouvernemental sur le loup. Selon le rapport, le coût de la présence du loup s’établirait à 36 110 euros par an et par tête ‘sans pour autant que les résultats en terme de protection d’élevage soient satisfaisants’.

En fonction de la taille des troupeaux et des risques d’exposition aux prédateurs, les éleveurs peuvent avoir recours au gardiennage renforcé, à l’achat de chiens de protection, à la réalisation de parcs de pâturage électrifiés. L’indemnisation de ceux d’entre eux dont les troupeaux ont été attaqués s’intègrent bien sûr au chapitre des dépenses. Mais également les investissements effectués en lien avec le programme de développement rural et son volet protection des élevages. En 2010, le ministère de l’Agriculture a consacré 5,2 millions d’euros à la protection des espèces les plus exposées à la prédation des loups. Parallèlement à ces initiatives, des financements sont consacrés à l’animation d’un réseau de surveillance, au suivi d’analyses génétiques, qui permet également d’évaluer l’état de la population.

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