Escalade et vieillissement : fort jusqu’à quel âge ? (1e partie)

“Peut-on continuer à s’entraîner passé un certain âge ?”, “Progresse-t-on encore quand on est vieux ?”, “Peut-on s’améliorer quand on a commencé sur le tard et qu’on n’est plus de la première jeunesse ?”. Éléments de réponse !

“Plus le gingembre est vieux, dit un proverbe chinois, plus il est piquant !”. Encore faudrait-il s’entendre sur le terme “vieux”, mais cela laisse quand même quelques espoirs aux grimpeurs d’âge mûr, dont nous faisons partie ?

Pour autant, les faits sont là :

– Passé 30 ans, le corps n’est plus aussi résilient. Il nous faut plus de temps pour récupérer d’une séance et on ne peut plus faire autant d’entorses à l’hygiène de vie que dans nos jeunes années, sans en payer le prix, cash.
– L’insouciance des jeunes années s’est elle aussi éloignée et les contraintes se sont multipliées (rayer les mentions inutiles : travail stressant, conjoint qui ne grimpe pas, études des enfants à payer, hypothèque, kilos accumulés, soucis de santé…)

Alors, n’y-a-t-il que des désavantages à vieillir ? La vieillesse est-elle obligatoirement un naufrage ? L’exemple de plusieurs grimpeurs âgés, comme Jo Montchaussé ou le père d’Edu Marin, Francisco, tend à prouver le contraire. Ils ont largement passé le cap des 60 ans et font encore du 8b+ en falaise ou des blocs très durs en forêt.

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