La montagne d’Alain Souchon

C’était l’époque où, sur les ondes, Hugues Aufray chambrait gentiment le “grand” Jean-Claude Killy. “Eh va doucement, c’est tout bon…” Le temps de la grande rivalité Beatles-Stones, les jours heureux de la folie à London. Sur sa guitare, il cherchait alors le truc qui colle encore au cœur et au corps comme fredonne son pote Voulzy.
Avec son ami Bernard Mimet, futur professionnel de la montagne à Barcelonnette, Alain Souchon se traîne dans une boîte à bac parisienne et part à la poursuite de sa vocation. “J’étais rêveur et timide. Attiré par les montagnes, la mer, les grottes.” Il s’en va alors dormir chez son frère de Haute-Savoie. “Gilles, mon aîné, était guide. Je l’accompagnais en refuge. Parfois, il m’emmenait faire des courses en altitude. On se levait à 3 heures du matin, quand la neige est encore bien gelée. J’avais la trouille du vide, mais j’ai quand même gravi l’aiguille d’Argentière ou le mont Blanc du Tacul.”

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