Mal aigu des montagnes : l’Ifremmont recherche des volontaires

Mal aigu des montagnes : l’Ifremmont recherche des volontaires
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Chaque été, c’est un peu le refrain star pour les hommes du PGHM de Chamonix. Des interventions très nombreuses, parfois plusieurs par jour, pour un MAM (mal aigu des montagnes), principalement au sommet de l’aiguille du Midi. Là où des milliers de personnes, souvent non habituées, passent en une vingtaine de minutes des quelque 1 000 mètres d’altitude du centre de Chamonix aux 3 800 de la gare d’arrivée du téléphérique.

Observer les réactions du cerveau à une montée en altitude
Du MAM, on en connaît les effets, qui peuvent, dans les cas les plus graves, créer des œdèmes cérébral ou pulmonaire et même conduire à la mort. On en connaît aussi la cause principale : une mauvaise adaptation à l’altitude et au manque d’oxygène par le corps dû à une montée trop rapide. Et pour affiner les connaissances scientifiques sur ce processus, l’Ifremmont (Institut de formation et de recherche en médecine de montagne) de Chamonix, va lancer, courant 2012, un grand protocole expérimental, justement au sommet de l’aiguille du Midi. Objectif : “apprécier le rôle que pourrait avoir une ascension en haute altitude (hypoxie hypobarique aiguë) sur le système vasculaire cérébral”.
Dans ce cadre, l’Ifremmont recherche donc une cinquantaine de volontaires (âgés de plus de 18 ans) pour participer à l’étude. Les sujets sensibles au MAM ainsi que ceux régulièrement exposés à l’altitude (au moins cinq fois par mois) intéressent tout particulièrement les chercheurs.
Ifremmont de Chamonix : 04 50 53 84 35 ou www.ifremmont.com

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