L’alpinisme n’échappe pas au dopage

Considéré comme le dernier bastion de l’étique et de la pureté, l’alpinisme est aussi concerné par les problèmes de dopage. La
réalisation d’exploits de plus en plus extrêmes ainsi que l’ouverture des 8000 m au plus grand nombre expliquent en partie cette situation.
Ceux qui croient encore que l’alpinisme est un sport propre et éthique se trompent. Les conquérants de l’inutile ont aussi, dans certains cas, recours à des substances susceptibles d’améliorer leurs performances.
Le sujet n’est cependant que rarement relevé, car aucune structure n’encadre réellement cette activité libre; qui n’est sujette à aucun règlement. Les «premières», les ouvertures de voies et autres records ne font l’objet d’aucun contrôle et sont la plupart du temps reconnu sur la simple bonne foi de ceux qui les ont réalisés.
Ce système très idéaliste laisse une grande place à tous les types d’abus. La récente polémique sur la réussite ou non de l’ascension des quatorze sommets de plus de 8000 par une sud-coréenne – première femme a inscrire ce palmarès à son carnet de course – vient d’ailleurs de démontrer une nouvelle fois les limites de cet univers ingérable.

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