Le roman noir de l’ours brun instrumentalisé par les Verts en Suisse…. et ailleurs

L’accueil de ces grands prédateurs au nom de la « biodiversité » et du « développement durable » constitue à coup sûr l’arme absolue pour appliquer le programme de réduction des activités humaines et d’expropriation de l’homme cher à l’écologie profonde, pur produit d’une pensée détournée de sa fin première. Il importe d’y mettre un terme en dénonçant purement et simplement la Convention de Berne à défaut de pouvoir l’amender…

Non content de favoriser la « réintroduction » du loup en Suisse (voir notre précédent article), le lobby environnementaliste s’efforce maintenant d’y acclimater l’ursus arctos, autrement dit l’ours brun européen.

Lorsqu’en juillet 2005 un ours pointe son museau dans les Grisons pour la première fois depuis 1923, le conseiller fédéral Leuenberger se rend aussitôt sur place et, planté devant une caméra, déclare d’une voix menaçante : « On ne touche pas à l’ours ! ». Gare au Nemrod qui serait tenté de résoudre le problème « au coup par coup », selon la vieille méthode utilisée pour éliminer l’ours des Pyrénées Cannelle en novembre 2004 ! Les futurs randonneurs sont impérativement priés de porter une clochette pour signaler leur présence et, s’ils se trouvent face à l’ours, de lui parler « doucement » et de se coucher « en position fœtale la main derrière la nuque »…..

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