Les chasseurs de montagne de l’Ariège-Pyrénées ont de nouveaux amis indésirables

La fédération départementale des chasseurs de l’Ariège nous prie d’insérer :

‘Depuis quelques temps, les anti-chasse de tous poils se multiplient en déclarations rassurantes. Non ! Ils ne veulent pas l’interdiction de la chasse, juste quelques mesurettes pour assurer la survie de ces espèces qu’ils estiment en grands spécialistes menacée par les vilains chasseurs que nous sommes. La main sur le cœur et les doigts croisés dans le dos, ils entonnent tous le même couplet rédigé de concert. Ils ne sont pas contre la chasse. Nous l’avons échappé belle, qu’est-ce que ce serait si tel était le cas. Jugez-en plutôt : 10 procédures engagées par « ces nouveaux amis » en 9 années.

‘Chasse des galliformes en général et du grand tétras en particulier, animaux classés nuisibles et bien sûr ours sont leur domaine de prédilection. Sur ce dernier point, leurs dernières élucubrations en disent long sur leurs véritables intentions. « Faites donc comme en Pyrénées-Atlantiques » entonnent-ils, quelques zones par ci, quelques périodes par là où la chasse serait interdite et le tour est joué, vous n’entendrez plus parler de nous… jusqu’à la prochaine fois. Ce dossier apporte la preuve que leur seul objectif est l’interdiction de la chasse et non le devenir des ours. En effet en Ariège, sans prendre les mesures qu’ils préconisent, le nombre des plantigrades est passé de 0 à 16 individus.

‘En Pyrénées-Atlantiques où parait-il les bonnes méthodes sont imposées aux chasseurs, il reste un ours prêt à mourir de vieillesse et un autre croisé d’ours slovène, deux mâles. Les jours de ce noyau de population sont comptés grâce à leurs brillantes méthodes. Mais ils n’en ont cure puisque leur seul objectif est atteint ; imposer des interdictions pour les chasseurs. Pour faire bonne mesure nos nouveaux amis, en cette période pré-électorale ont interrogé les candidats en lice sur l’intérêt qu’ils apportent à leur programme « chasse ». Comme ils veulent notre bien, ils souhaitent nous empêcher de chasser le dimanche, réduire les périodes de chasse, le nombre d’espèces chassables (exit le grand tétras et le lagopède), multiplier les zones protégées… puisqu’on vous dit qu’ils sont nos amis. Nous publierons bien sûr en temps utiles les réponses de ceux qui ont répondu à cette inquisition.

‘Ceci étant nous sommes heureux, car comme sur Facebook, les chasseurs ne sont pas les seuls à avoir de nouveaux amis. Ils les partagent désormais avec les élus locaux, les éleveurs, les agriculteurs, les forestiers, les randonneurs… Que tous ceux-là soient rassurés, eux aussi aujourd’hui font partie de leurs amis.

‘Bon courage à tous ! ‘

Communiqué de la Fédération Départementale des Chasseurs de l’Ariège du 15 février 2012

 

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