Les gendarmes de haute montagne en conditions extrêmes en été !

Trente centimètres de neige. Des rafales de vent allant jusqu’à 80 km/h. Nous ne sommes pas en Sibérie en hiver, mais sur les hauteurs de Chamonix un 1er juin. Mercredi, les futurs gendarmes des pelotons de haute montagne étaient mobilisés pour un exercice de grande ampleur dans le secteur du col de la Balme. Les formateurs du centre national d’instruction de ski et d’alpinisme de la gendarmerie (CNISAG) leur avaient imaginé un scénario redoutable : un avion, transportant une vingtaine de diplomates européens ainsi que de l’or dans ses soutes, se crashe dans le massif du Mont-Blanc. Sauf qu’à Chamonix, où il n’a quasiment pas neigé depuis janvier, personne n’avait imaginé que la météo viendrait pimenter l’exercice. Avec des flocons gros comme des crêpes qui se sont abattus en Haute-Savoie dans la nuit de mardi à mercredi, la manœuvre a été dantesque. Mais ces secouristes de l’extrême, après avoir déjoué les pièges tendus par leurs formateurs, et être venus à bout d’un gros dénivelé en plein blizzard, faute de pouvoir disposer des moyens héliportés, ont rempli leur mission.
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Photo courtoisie de Philippe Poulet

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