Les éleveurs de montagne excédés mais pas résignés face au loup et les conséquences des Patou

La présence du loup en montagne dans les Alpes et notamment en Savoie et Haute-Savoie, impose aux éleveurs d’avoir des Patou sur les alpages. Et au-delà des alpages l’été, dans leurs exploitations l’hiver quel que soit le lieu. On ne peut pas se séparer d’un chien de protection quand on n’en plus besoin et pour être efficace l’été, il doit rester avec le troupeau. Par ailleurs, l’hiver, certaines exploitations restent exposées aux risques des loups alors que les brebis sont en enclos.


 De ce fait, les campagnes comme les montagnes se trouvent exposées d’une part aux loups et d’autre part à l’efficacité des chiens de protection dont peuvent faire les frais des touristes, randonneurs, joggers, vététistes, etc… tous les pratiquants d’activités de pleine nature.
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 Ce risque n’est pas négligeable surtout de la part d’usagers des espaces dits « naturels » qui n’ont aucune notion de la manière dont doivent être abordés ces chiens. Conséquence : attaques, morsures, plaintes et assignations en correctionnel. Les éleveurs de montagne se trouvent face à une impossible situation.


 C’est ce qui se produit pour un couple d’éleveurs de Savoie, Jacques et Véronique Detienne, qui sont convoqués lundi 22 octobre 2012 devant le Tribunal Correctionnel d’Albertville pour supposition d’une morsure d’un chien « Patou » sur une touriste.

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