Les professionnels reviennent sur le double accident de cordée

Six morts dimanche, un lundi. Peut-on expliquer les deux accidents mortels survenus à deux jours d’intervalle dans le massif des Ecrins autrement que par un simple concours de circonstance ? Non, répond la très grande majorité des professionnels de la haute montagne, qui rappelle que « le risque zéro n’existe pas ».
« La pratique de la montagne n’est pas une science exacte, confirme-t-on du côté du Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Grenoble. Dans les deux cas, rien de propre au secteur ne permet de penser qu’un autre facteur que l’erreur humaine a mené à ces deux drames ». « La fonte des neiges a lieu plus tôt désormais et la saison est décalée. Mais ce n’était pas le mauvais moment pour pratiquer l’alpinisme sur neige », commente Benoit Chanal, guide de haute montagne au Club alpin français de Grenoble.

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