L’Everest, comme thérapie

Il y a une dizaine d’années, la cinquantaine dépassée, Gérard Bourrat, un entrepreneur cannois à la retraite, sportif et marathonien accompli, se découvrait une passion pour la haute montagne…
Après quelques sommets avalés sans difficulté (Aconcagua, Kilimandjaro…), il décide, en 2006, de se lancer à l’assaut de la mère des montagnes : l’Everest et ses 8 848 mètres de rocs et de glaces.
Son aventure aurait dû être celle d’un de ces riches grimpeurs qui, moyennant 50 000 à 100 000 euros et une volonté de fer, «s’offrent» le sommet le plus médiatique du monde, accompagnés d’une armée de sherpas aux ordres.
Mais un petit caillou vient se mettre sur son chemin. A trois semaines du départ, la douleur au rein repérée lors d’un entraînement se révèle être un cancer à opérer d’urgence. D’autres auraient renoncé. Pas Gérard Bourrat qui va alors convaincre staff médical, équipe montagnarde déjà arrivée au camp de base de l’Everest et famille morte d’inquiétude que l’aventure reste possible.

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Photo du sommet de l’Everest avec vue sur le Makalu, courtoisie de Blair Falahey

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