Raid O’bivwak, 1er jour

 

Trail, guêtres, pantalon court ou long, haut et sac à dos, ils étaient un peu plus de 2000 personnes à s’élancer de la Chapelle en Vercors ce samedi 22 mai 2010, et comme on dit là bas : ‘Rien ne sert de courir vite…il faut courir juste et dans la bonne direction’.

Pour cette 29e édition, la Chapelle en Vercors à l’honneur d’être la seule commune à accueillir le raid O’Bivwak pour la deuxième fois. Dans la salle de retrait des dossards, on aperçoit aucune grande différence entre les hommes, les femmes, les jeunes et les moins jeunes (à partir de 10 ans), ils sont tous présent pour la même chose, se faire plaisir sur ce raid international 100 % nature.
On retrouve donc thalweg, single, pierrier sur les huit parcours tous autant variés les uns que les autres.


Aiguille rouge au nord, tout azimut, c’est parti pour un raid sur deux jours par équipe de deux, allant de 30 à 50 km et de 600 m de dénivelé positif à 1200 m pour les élites.

Pour cette nouvelle édition, un départ en masse fictif est donné, d’une distance de 4 km environ pour rejoindre le départ réél où chaque équipe à dû poinçonner un boitier qui déclenche leur temps au chronomètre, la stratégie à adoptée reste donc variée su tivant les équipes, notamment pour celles qui jouent les meilleures places.



Cependant, entre élites et amateurs, un seul mot d’ordre : se faire plaisir…

Les parcours variés techniquement et physiquement au baut milieu de magnifiques paysages du Vercors permettent à Yann Locatelli et Philippe Benacek de s’imposer pour cette première journée (en deux heures, quarante huit minutes et seize secondes) malgrè quelques erreurs. Les derniers kilomètres roulant ont permis à l’équipe de Rudy Gouy de revenir à 11 secondes derrière (2h 48min 27sec). On retrouve alors à la troisième place l’équipe de Benoît Sevin (3h 04min 08sec) devant Bouvier (3h 04min 26sec) et Parzick (3h 08min 06sec).



Sardines, piquets, armatures et toiles, place au montage de tentes et au repas dès l’arrivée au bivouac pour pouvoir se reposer et s’endormir au plus vite. Départ en chasse le lendemain matin à 6h pour les premiers et à 6h30 en masse pour le reste des équipes.


Quelques réactions des premières équipes :

Philippe Benacek et Yann Locatelli :



‘Nous avons réalisé un bon parcours, une stratégie de course qui a bien fonctionnée. Techniquement nous faisons une bonne course avec 5 à 6 minutes d’erreur maximum, notamment à cause d’un manque de vigilance : celui qui oriente ne reporte pas les postes.
Physiquement, nous sommes au point mais nous manquons de courses longues : la fin a donc été difficile et a permis à l’équipe de Rudy (Gouy) de nous revenir dessus.
Demain : départ en tête, nous allons essayer de partir rapidement en reportant plus ou moins de postes en fonction de l’écart avec les troisièmes.
Terrains : très beau terrain avec de belles forêts et de jolies dépressions. Beaucoup de dénivelé (dur !!)’.

Rudy Gouy (2e le samedi soir) :



‘Première journée très satisfaisante : de grosses équipes avec un très bon niveau sur le circuit A.
De beaux paysages, un circuit A un peu court à mon goût et pas assez technique mais c’est tout de même un plaisir de courir sur ces terrains du Vercors sud qui sont malgrè tout très exigeant physiquement et techniquement.
Nous avons effectué un départ prudent, et nous avons bien enchaîné les premiers postes avec une petite erreur de report sur la balise 9 qui nous à coûté environ 3 minutes.
Une très belle fin de course, très bien physiquement et aucune erreur.
Du coup, une première journée où l’on termine deuxième à 11 secondes de la première équipe (Yann et Philippe) qui sont du même club de course d’orientation que moi (CSA EMHR 7403) donc je suis aussi très content de leur prestation ! Ce sont de très forts orienteurs qui montent en puissance actuellement.’

Benoît Sevin (3e le samedi soir) :



‘On peut noter de cette édition des paysages magnifique, j’ai un très grand plaisir à courir sur des partis très sauvage, pas de maisons… c’est vraiment ce qui me plaît.
Un très beau boulot de la part du traceur avec un parcours varié, très diversifié où l’on passe de forêts à clairières continnuellement.
Une course avec beaucoup de convivialité, où on est tous là pour rigoler ensemble…
Niveau course, c’était dur, éprouvant, on a vraiment su qu’on était bien classé à deux kilomètres environ de l’arrivée, et on était vraiment surpris.
Il y avait un gros dénivelé et c’est peut-être pour cela qu’on était devant car c’est notre point fort’.


Rendez-vous donc demain pour la suite de l’aventure…
Réveil à 5h du matin pour les coureurs !

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