Rencontre : Julien Irilli

Il conjugue alpinisme et parapente. Grimpe les sommets et s’élance, une fois parvenu au faîte. «On grimpe des faces et on redescend en volant». Des vols d’environ une demi-heure quand il décolle à 4000 mètres d’altitude. «On s’affranchit des descentes qui sont le grand souci de l’alpinisme», soutient Julien Irilli, 38 ans, héros du documentaire «Entre ciel et cimes», de Nicolas Hairon et Jérémy Chenal, présenté au festival itinérant festival Montagne en scène (1).

Il affirme qu’il est plutôt facile de décoller en haute montagne. A condition d’avoir une bonne connaissance de l’aérologie et de la technique du décollage. Et surtout, de savoir se remobiliser pour atténuer la fatigue à l’issue de l’ascension. «Il ne faut pas rater le coup sinon c’est fini», lâche Julien Irilli. C’est pour cela qu’il lui arrive souvent (dans 30% des cas) de renoncer à décoller.

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