Un autre regard sur l’ascension de l’Everest

l y eut au moins un Français à 8 848 m ce printemps : François Damilano, guide et réalisateur grenoblois installé à Chamonix. Ce 25 mai fut le seul jour où le toit du monde sera gravi, Éole cessant quelques heures ses ventilateurs infernaux. Il y eut aussi une Suisse romande, Sophie Lavaud. La première sur les tablettes pourtant garnies de l’histoire de l’Everest. Une fois n’est pas coutume, le premier, professionnel patenté, a suivi la seconde lors d’une expédition commerciale. Dans l’intimité d’un groupe encadré par le guide suisse Kari Kobler, pour les besoins d’un film documentaire.
Lire l’article

ad NCV

LAISSER UN COMMENTAIRE

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.