A Chamonix, la chute de six alpinistes reste inexpliquée

D’épais nuages ceinturent le massif des aiguilles rouges, au pied duquel l’Arve traverse Chamonix (Haute-Savoie) et crache une eau boueuse. Il pleut. « Un été un peu pourri », résume Christian Trommsdorff, vice-président du Syndicat national des guides de montagne.

VIOLENTE CHUTE DE 250 MÈTRES

Cinq alpinistes amateurs et leur guide ont été retrouvés morts, mercredi 13 août, à plus de 3 500 mètres d’altitude dans le massif du Mont-Blanc par le peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) de Chamonix, qui était à leur recherche depuis la veille au soir. Une enquête de flagrance a été ouverte par le parquet de Bonneville pour déterminer les circonstances de l’accident : une violente chute de 250 mètres qui restait jeudi matin inexpliquée.

Les victimes, quatre hommes et une femme de nationalité française, âgés de 27 à 45 ans, participaient à un stage de perfectionnement de deux semaines de l’Union nationale des centres sportifs de plein air (UCPA). Encadrés par un guide de haute montagne de 42 ans, ils terminaient la deuxième semaine du stage par un itinéraire « logique » et en rapport avec leur progression, précise le commandant du groupement de gendarmerie de Haute-Savoie, Frédéric Labrunye.

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