La randonnée veut rimer avec environnement

De plus en plus conscients de son impact sur la nature, les professionnels de la randonnée se mobilisent pour réduire ses nuisances.
Déchets trop souvent laissés le long des sentiers, structures d’accueil défigurant le paysage et dégradant l’environnement, mais aussi recours quasi systématique à la voiture pour accéder aux sites… Paradoxalement, la randonnée est bel et bien source de pollutions. Des projets d’itinéraires sont même contestés. Celui des Balcons du Mercantour, qui prévoyait de créer à plus de 2.000 mètres d’altitude un parcours de 140 km ponctué de 12 hébergements, a ainsi été abandonné début 2009, face à l’opposition des associations de protection de la nature et des montagnards. Les premières initiatives du secteur en faveur de l’environnement ont porté sur la protection du milieu. Ainsi, la charte du randonneur de la Fédération française de la randonnée pédestre incite à respecter la faune, la flore et le tracé des sentiers pour limiter le piétinement. Son réseau Éco-veille® vise, lui, à sensibiliser les citoyens à la protection de l’environnement à travers des actions concrètes : signalement de dépôts sauvages, remise en état de sentiers détériorés, tri des déchets lors de randonnées… Enfin, depuis 2008, la fédération a lancé le dispositif participatif Éco-vigilance incendie pour sensibiliser les randonneurs à ce risque.


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Photo C.Larcher/CWN/Kairn.com

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