Le Parc National des Cévennes demande des tirs de défense contre un loup

Le Parc national des Cévennes demande une révision de la législation nationale. La priorité est donnée à ‘l’agropastoralisme et à la biodiversité’.
 
Le Parc national des Cévennes (PNC) a donc tranché contre le loup. Après un débat ‘très dense’, jeudi à Florac (Lozère), avec ses administrateurs, le PNC a décidé ‘à la quasi-unanimité que la présence du prédateur n’est pas compatible avec les techniques d’élevage mises en œuvre sur le territoire du parc’, indique Jean de Lescure, le président. Avant de poursuivre : ‘L’agropastoralisme produit de la biodiversité. Nos systèmes d’élevage produisent de la biodiversité. La présence du loup remettrait en cause cette biodiversité. Nous avons fait notre choix.’
 
Jean de Lescure rappelle aussi que ‘la reconnaissance à l’Unesco a été obtenue sur l’autel de la biodiversité et de l’agropastoralisme. Sur notre territoire donc, le loup n’a pas sa place’.
 
‘Le loup est une espèce dynamique, qui va essayer de s’implanter, reprend Jacques Merlin, le directeur du PNC. Mais nous n’allons pas l’éradiquer avec la réglementation actuelle. C’est pourquoi nous demandons une révision de la législation nationale.’

En savoir plus…..


Réaction de la Fédération des Acteurs Ruraux (FAR)


Cette déclaration constitue un vrai tremblement de terre dans le dossier loup en France:
C’est le parc national lui-même qui demande des tirs de loups et l’exclusion des loups de l’ensemble du parc y compris le coeur


Les éleveurs des parcs nationaux du Mercantour, des écrins, de la Vanoise, comme ceux des  parcs naturels régionaux du Queyras, du Vercors, des Bauges… ne vont pas en croire leurs oreilles…
Vont-ils demander des explications à leurs élus ?

A lire…. 

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