L’Everest, cimetière à ciel ouvert

Le manque d’oxygène dans la «death zone» (la partie de la montagne qui dépasse les 7.900 mètres d’altitude) peut même faire délirer les grimpeurs téméraires, et certains ont déjà enlevé tous leurs vêtements dans le vent glacial ou ont marché jusqu’à tomber dans le vide, rapportait USA Today dans un article de 2006. Mais cela n’empêche pas les grimpeurs du monde entier de tenter leur chance. En fait, le danger représente même l’un des principaux attraits pour une bonne partie d’entre eux. Et c’est tant mieux, car pour ceux qui ne seraient pas conscients des risques qu’ils encourent, des corps sans vie frigorifiés jalonnent la montée vers le sommet.



Le manque d’oxygène dans la «death zone» (la partie de la montagne qui dépasse les 7.900 mètres d’altitude) peut même faire délirer les grimpeurs téméraires, et certains ont déjà enlevé tous leurs vêtements dans le vent glacial ou ont marché jusqu’à tomber dans le vide, rapportait USA Today dans un article de 2006.


Mais cela n’empêche pas les grimpeurs du monde entier de tenter leur chance. En fait, le danger représente même l’un des principaux attraits pour une bonne partie d’entre eux. Et c’est tant mieux, car pour ceux qui ne seraient pas conscients des risques qu’ils encourent, des corps sans vie frigorifiés jalonnent la montée vers le sommet.

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