Montagne – Climat – L’été où les Alpes ont fondu


Les micro-événements se multiplient en haute montagne. Barragistes, alpinistes, géologues, en Valais les hommes sont aux prises avec la nature. A très long terme, la communauté scientifique s’attend à des conséquences exceptionnelles

Pour échapper aux changements climatiques, il faut se réfugier en Suisse. C’est James Hansen, le directeur des sciences climatologiques à l’Université de Columbia, qui le dit. Interrogé par le magazine The Atlantic sur la montée des eaux qui érodent les côtes, il explique que notre pays prend les menaces naturelles au sérieux. Et se demande quelles sont les conséquences de la fonte des neiges dans les Alpes (lire ci-dessous).

Lagunes lunaires, pierriers et lichen, il y a comme une ambiance de fin du monde au fond du val d’Hérens. A la fin juillet, le glacier de Ferpècle s’était recroquevillé à 3500 mètres de hauteur. «D’habitude, la limite des neiges atteint cette altitude beaucoup plus tard dans l’été», explique Raphaël Mayoraz……

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