Ours dans les Pyrénées : la bataille continue avec un, rassemblement à Larruns samedi 16 avril à partir de 13 h 30.

Comme nous le précise les organisateurs, il ne s’agit pas d’une manifestation mais d’un rassemblement. Les élections cantonales étant terminées, l’introduction d’une ourse est possible à tout moment comme l’avait annoncé Chantal Jouanno le 26 juillet 2010 à Toulouse.

Le rassemblement doit se faire à l’ancienne gare de Larruns à partir de 13h30 afin de ne pas perturber le marché. Une conférence de presse sera donnée à la mairie. La commune de Larruns n’est pas un choix au hasard. C’est à la fois une commune sur laquelle « une introduction pourrait être imposée par le Ministère », notamment sur le massif de Sesque et c’est surtout la première commune qui a délibérée à l’unanimité contre une introduction.

Les organisateurs sont nombreux.
Ils ont déjà été reçu la semaine dernière par le maire, Robert Casadebaig afin que toutes dispositions contre tous débordements extérieurs soient prises. Nous y trouvons essentiellement des organisations agricoles comme laFDSEA 64, les Jeunes Agriculteurs 64, la Chambre d’Agriculture 64,  mais aussi le Comité de Défense contre la réintroduction Aspe, Barétous, Ossau, le GIC (Groupement d’Intérêt Cynégétique), etc…..
Ont également annoncé leur présence, des représentants de l’ADDIP  -coordination pyrénéenne – avec des associations comme l’ASPAP, la FTEL, l’ADIP 31 et l’ASPP 65. Comme à Pau, la solidarité de la chaîne sera totale.
Le maire de Larruns, Robert Casadebaig, devrait être présent. Par contre, André Berdou, Conseiller général du canton, président du Parc National des Pyrénées, devenu récemment vice-président du Conseil Général des Pyrénées-Atlantiques sera absent en raison d’obligations à La Pierre Saint-Martin. Mais il nous fait savoir, par téléphone, que sa position est inchangée et qu’il reste hostile a une introduction en nous rappelant la lettre envoyée au Président de la République le 13 mars 2010 depuis Tarbes. (Voir les signataires )

La bataille a donc repris dans les Pyrénées afin de confirmer l’hostilité des acteurs locaux à toute introduction d’ours. Un conflit qui a près de 30 ans et qui ne fait que s’amplifier à chaque nouvelle  introduction.

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