Plusieurs communes des Alpes-Maritimes prêtes à quitter le parc du Mercantour

Saint-Etienne-de-Tinée, Saint-Dalmas-le-Selvage ou encore Isola envisagent d’en partir.Quitte à renoncer à certains financements et au label écotouristique d’un parc national…

Une consultation à haut risque débute pour le parc national du Mercantour, créé en 1979 dans la douleur et jamais accepté par certains riverains. D’ici la fin juin, les vingt-huit communes intégrées dans son périmètre vont pouvoir choisir d’y rester ou de s’en retirer. Ce « stop ou encore » ne concerne pas la zone cœur du parc, sanctuaire de biodiversité dont les limites ne peuvent pas être modifiées. Mais uniquement l’ex-zone périphérique, appelée désormais zone d’adhésion.

Sur le papier, les communes n’ont pas intérêt à en partir, en votant « Non » à une charte visant justement à développer cette zone sur le plan touristique et agricole. Sinon, elles perdront le label d’un parc mondialement connu, ainsi que diverses aides et financements.

Dans la haute vallée du Var, Entraunes vient ainsi de ratifier la charte. « Cette commune d’altitude », précise son maire Pierre Tardieu «vit principalement d’écotourisme. Le parc, qui finance de nombreux projets en ce domaine, nous est indispensable. Le problème du loup(NDLR : très sensible dans l’arrière-pays) est indépendant. Il faut le dissocier d’une charte qui, par ailleurs, n’apporte pas de règles plus contraignantes ».

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