Pour la pro comme pour le «popu», la Patrouille a le goût du défi

Trois profils, trois ambitions. Qu’ils s’élancent de Zermatt ou d’Arolla, leur Patrouille des Glaciers, ils doivent la mériter.

«La Patrouille des Glaciers, c’est à la portée de n’importe quel blaireau.» Ne le répétez pas à Pippa Middleton. Parmi les finishers, hier à Verbier, de la première volée de patrouilleurs, la sœur de la duchesse de Cambridge Kate et belle-sœur du prince William pourrait se trouver froissée des propos lancés hier, dans les colonnes de La Liberté , par un guide de montagne fâché, du haut de ses trois 8000 m, que ce sport-là ait pu s’octroyer l’appellation «alpinisme». Mais après tout, n’est-on pas tous le blaireau de quelqu’un?

Les trois patrouilleurs vaudois illustrent aussi la liberté offerte à chacun, sur la grande classique valaisanne, de moduler son plaisir selon sa sensibilité au chrono, à l’esprit de cordée ou à la simple beauté des lieux. Et cela en fonction de son ambition, de son assiduité à l’entraînement.

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