Pyrénées – Espagne – Ours – La mort de l’oursonne Auberta : le Conseil Général du Val d’Aran apporte des précisions

Face au début de polémique autour des conditions de la mort de l’ourse Auberta dans le Val d’Aran en Espagne, et dans un but de transparence, le Conseil Général du Val d’Aran vient apporter des précisions par un communiqué de presse transmis le 27 novembre 2014

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Le Département de l’Agriculture et le Conseil Général d’Aran avalisent l’intervention vétérinaire réalisée sur l’ourse Auberta·

La Faculté Vétérinaire de la UAB confirme que l’ourse est morte d’un traumatisme accidentel.

Face aux accusations de l’Entité Ecologiste Ipcena, le Département de l’Agriculture, Elevage, Pêche, Alimentation et Environnement de la Generalitat de Catalogne réaffirme son soutien aux vétérinaires de Forestal Catalana, SA. entreprise inscrite au Département.

Forestal Catalana réalise et exécute les actions que lui commande le Département de l’Agriculture, Elevage, Pêche, Alimentation et Environnement.

Les actions vétérinaires réalisées sur l’ourse Auberta furent décidées d’un commun accord au sein du Groupe de travail pour la conservation de l’ours brun dans les Pyrénées. Ce groupe est constitué des techniciens responsables de l’ours brun des Gouvernements d’Espagne, France, Andorre, Navarre, Aragon, Catalogne et Val d’Aran. Toutes les actions sur l’ourse, y compris les actions vétérinaires, furent exécutées, sous la direction technique du Conseil Général d’Aran, par une équipe pluridisciplinaire et l’ensemble des techniciens du Conseil Général d’Aran, de la Generalitat de Catalogne et de l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage.

Sous leurs directives, Forestal Catalana a confié la réalisation de ces tâches à un des vétérinaires les plus expérimentés et grand spécialiste de la faune sauvage en Catalogne :

– Au cours de ces cinq dernières années, dans les Centres de Récupération de Faune Sauvage de la Generalitat de Catalogne, ce vétérinaire s’est occupé de 7000 cas (ce qui représente plus de 200 espèces) et a réalisé plus de 500 opérations chirurgicales.

– Pendant cette période, il a été vétérinaire responsable du maintien de deux exemplaires d’ours brun que la Generalitat de Catalogne maintenait en captivité dans un des deux Centres de Faune Sauvage mentionnés.

– Cette année, pendant la première semaine de septembre, il a participé activement au travail et au marquage des deux ours brun en question avant leur transfert ultérieur dans un sanctuaire d’ours brun en Hongrie.

– C’est lui également qui a réalisé la première anesthésie et examen clinique de l’ourse Auberta, le 27 mai dernier.

– Il a aussi collaboré et travaillé dans d’autres grands ensembles zoologiques qui accueillent la faune sauvage protégée ou faune cynégétique d’Espagne (Parc Zoologique de Barcelone, Centres de Faune Sauvage de Tolède, de Saragosse, Cuenca et Madrid) ainsi que d’autres de France (service de la gestion de la faune du Parc National de la Vanoise), Italie (Centre de Gestion de la Faune Sauvage CERIGEFAS, Rore), Etats-Unis (Raptor Center de l’Université Vétérinaire de Saint-Paul, Minnesota) et Canada (Centre de Récupération de la Faune Sauvage de Toronto).

– Pendant toute sa formation professionnelle, il a maintenu une collaboration étroite avec le service d’Ecopathologie de Faune Sauvage de la Faculté Vétérinaire de la UAB (Département qui a réalisé l’autopsie de l’ourse) (en réalisant entre autres, capture de différentes espèces d’ongulés sauvages, autopsies, illustration de manuels d’enseignement pour le Département en question).

– Ce vétérinaire a été précisément proposé par le Groupe de travail de conservation de l’ours brun dans les Pyrénées, pour faire partie de l’équipe pluridisciplinaire et participer à l’ensemble des actions sur l’ourse Auberta.

L’implantation de l’émetteur intrapéritonal (à l’intérieur de l’abdomen de l’animal) sur l’ourse Auberta, répondait à une décision des techniciens experts du Groupe de travail de conservation de l’ours brun dans les Pyrénées. Malheureusement, selon ce qui est indiqué dans le rapport de l’autopsie du Service d’Ecopathologie de Faune Sauvage de la Faculté Vétérinaire de l’UAB, la cause de la mort fut un traumatisme accidentel dans la zone abdominal de l’animal qui a eu une éventration, ce qui a provoqué une hémorragie aigüe et nécrose de l’intestin grêle.

Communiqué de presse du Conseil Général du Val d’Aran du 26 novembre 2014

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L’ours en Val d’Aran

L’ours en Espagne

L’ours dans les Pyrénées

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