Quand le parc des Écrins se montre trop gourmand

Les frontières : érigées pour séparer, délimiter. Elles sont parfois source de discordes. L’actualité récente est encore là pour en attester. À Orcières, il n’y a pas eu de guerre, pas un coup de feu. Pas même de protestation. Le problème était bien plus léger. Tout s’est réglé dans le calme, la concertation.

Le parc national des Écrins (PNE) s’est pourtant montré, sans le savoir, trop gourmand. Au début des années 90, un garde-moniteur décale le balisage délimitant le cœur du parc de plusieurs centaines de mètres, dans le secteur de Rouannette, au sud d’Orcières. 14 hectares environ sont ainsi rattachés au Parc.

C’est ici que Cyril Gervais et Benoît Rouit devaient se rendre lundi matin, accompagnés par deux gardes du parc national des Écrins.

Les autorités du Parc avaient prévu de réaliser la peinture d’un nouveau balisage, pour rétablir les limites initiales, celles de 1973. Mais il a plu sur Orcières, et la manœuvre a été reportée.

Lire l’intégralité de cet article dans le Dauphiné Libéré Hautes-Alpes du vendredi 15 août

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