RAB DRY TOUR, D13 à vue !!!!!!!

Jeff Mercier poursuit son récit de trip en Grande Bretagne.

Après les falaises de calcaire, il nous livre une petite analyse du milieu montagnard de la perfide Albion

Si la Grande-Bretagne est réputée pour le rugby, le cricket, le hockey sur gazon et les courses de lévriers, les activités verticales y sont loin d’étre nominées. Pourtant cette île (fortement) arrosée et (extrêmement) verdoyante est un véritable réservoir de l’alpinisme mondial, il faut comprendre qu’après avoir passé leur jeunesse à avaler des haricots blancs au p’tit déj pour aller ensuite racler des talus mal verglacés dans le brouillard, les gars rêvent de partir loin. Et si, à cause de leur foutu conduite du mauvais coté, ils ne finissent pas sur le capot de la voiture d’en face en passant le premier rond-point, leurs carrières sont toujours exceptionnelles !!! Des années à manger des fish’n chips ou de la purée de petits pois jamais accompagnés de succulents desserts les ont rendu durs au mal et toujours de bonne humeur. De véritables qualités pour l’alpiniste qui veut aller plus loin…que la liste de course du probatoire. Il est certain que pour créer un circuit de dry tooling indoor qui fonctionne à merveille depuis une dizaine d’années, il faut surtout éviter de se prendre au sérieux. Imaginez, faire du bloc en crampons/chaussons, remonter une chaîne métallique sur 10 m ou essayer d’évoluer dans une voie où volontairement les prises tournent. Le pire, c’est que les gérants des salles paient des ouvreurs pour préparer tout ça!!!! Il serait urgent que la FFME aille leur expliquer comment il FAUT (rien) faire.

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