secours « à l’ancienne » pour le PGHM de Chamonix

Le SNGM (Syndicat National des Guides de Montagne) était depuis 1946 le seul syndicat à représenter les guides de Haute Montagne.

Ce n’est plus le cas depuis ce début d’année. En effet, le Syndicat interprofessionnel de la montagne (SIM) vient proposer une alternative au monopole du SNGM.

Créé à l’initiative du guide et consultant en entreprise Yannick Vallençant, et de l’ancienne présidente du SNGM Françoise Gendarme, qui coprésideront le syndicat au début, il devrait permettre de faire jouer la concurrence et donc de permettre « une amélioration des prestations et une baisse des cotisations syndicales », selon Yannick Vallençant.

Le nouveau syndicat est affilié à l’UNSA (Union Nationale des Syndicat Autonomes) ce qui lui offre une capacité de négociation accrue face aux compagnies d’assurance, et offrira une couverture multi-sports et multi-diplômes.

Objectif : toucher les guides de haute montagne mais également les autres diplômes professionnels de montagne avec une cotisation syndicale à 150 euros.

Des tarifs possibles seulement grâce à des coûts de fonctionnement réduit, une bonne gestion et une optimisation des postes.
Une manière pour Françoise Gendarme de poursuivre la démarche qu’elle avait initiée au sein du SNGM alors qu’elle en était présidente (première femme présidente de cette corporation hautement masculine) et qui avait mené à son éviction

Le SIM devrait rapidement demander son affiliation à l’UIAGM ( (Union Internationale des Associations de Guides de Montagne) et offrir des stages de recyclage, action jusqu’alors réservée au SNGM.

Reste à savoir comment cette petite révolution sera perçue par la corporation des Guides de Haute Montagne.

Fin d’un monopole, les guides ont un second syndicat :
http://www.montagnes-magazine.com/actus-fin-un-monopole-les-guides-deuxieme-syndicat

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