L’ambiguïté des ours

Comment ne pas aimer les ours quand ils ont tellement peuplé votre imaginaire d’enfant ?

Dans les contes de mon père, il y avait un ours ami du jardinier. Un ours brave et balourd qui finit par lui écraser le crâne d’un rocher pour tuer une mouche qui s’y promenait à l’heure de la sieste. Et l’ours pleurait son ami mort. Et je pleurais aussi…

Il y avait ce pot de miel que le renard et le loup lui avaient dérobé, ces bandits, et que le renard dévorait… ce que j’ai pu en rire !

Il y avait surtout Jean de l’Ours. Fils d’ours et de femme, velu de la tête aux pieds, plus fort que six paires de bœufs, forgeron, tueur de monstre, délivreur de princesse, qui se taillait des bouts de cuisse pour nourrir l’aigle qui le remontait du fond de la caverne jusqu’à la terre des hommes. J’étais lui, il était moi.

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