Loup, fin du mythe…. Il s’attaque à l’homme et tue

Le loup s’attaquerait et tuerait donc l’homme. Voilà une affirmation qui modifie profondément les affirmations le plus souvent diffusées de la part des pouvoirs publics et des associations environnementalistes.

C’est toute fois une affirmation qui rejoint un extrait des Archives Départementales des Hautes-Pyrénées qui nous avait été présenté par Bruno Besche Commenge mais aussi l’ouvrage de Jean-Marc Moriceau «Histoire du méchant loup – 3 000 attaques sur l’homme en France. XVè-XXè siècle».

Lynda Brook nous propose «un rapport d’études scientifiques qui démontre, en premier lieu, que le loup n’est pas aussi inoffensif que ses défenseurs radicaux le prétendent quand ils soutiennent «Le loup n’attaque pas l’homme»». Et elle dénonce une «Supercherie ! Le loup s’attaque à l’homme et tue!»


Le dossier donne un aperçu des attaques sur l’être humain sur le continent américain ces dernières années, dont plusieurs attaques sur des enfants et deux attaques fatales en 2005 et 2010. Autant d’éléments qui, avec des références précises, remettent en cause l’ordre établi et la pensée généralement diffusé en France et parfaitement résumé dans le journal militant «La voie du loup»


En France, les éleveurs subissent des attaques de loup sur leurs troupeaux en progression phénoménale et constatent que le loup est de plus en plus intrépide, qu’il change de comportement.
Il y a eu des incidents … Le risque d’une attaque sur l’homme est devenu réel dans l’hexagone. Les récits que nous avons pu recueillir ces dernières semaines sont édifiants.

A l’évidence, ce rapport «brise les tabous et la loi du silence … et révèle le comportement du loup, tel qu’il est». La loi du silence imposée par un système de pensée unique environnementaliste qui n’admet pas la contestation et la contradiction et qui n’hésite pas à user de l’intimidation pour faire taire les contradicteurs. Cette loi du silence organisée au sein même des rouages de l’État comme nous l’avons vu récemment pour l’ours importé dans les Pyrénées ou le vautour mangeur de cadavres humains.

Le loup, bénéficiant d’une protection excessive et d’une prolifération exponentielle, s’approche des habitations depuis peu et côtoie la population périurbaine. On oublie volontairement de dire que des animaux de compagnie sont dévorés – chiens, chats, poneys, chevaux , ânes et ânons …parfois vivants … sans aucun doute … Mais il y a un consensus à tous les niveaux et très réussi en France, qui consiste à «étouffer» la vérité, ne pas faire de vagues, ne pas faire peur à la population notamment pour faire accepter coûte que coûte la présence des grands carnivores.

«Endoctrinements, stratagèmes, dénégations et mensonges…. tout est dévoilé…» dans ce dossier. Nous y trouvons même une traduction européenne importante qui a été totalement remaniée, afin de tromper et de dissimuler la dangerosité du loup. Selon la naturaliste, «les tribunaux seront sans doute saisis». Comme pour l’ours dans les Pyrénées, faux et usages de faux, telles sont les pratiques courantes de certains organismes et associations sur lesquels nous aurons l’occasion de revenir. La semaine dernière, un chercheur reconnaissait avoir travaillé sur des faux documents officiels depuis 10 ans.

Selon la même source «la DREAL retiendrait des documents – la CADA a donc été saisie». Voilà qui promet pour les prochaines semaines…. Puisque des réunions sont programmées pour rendre compte…. Maintenant que le Plan Loup est passé, peut-être que nous aurons enfin tous les chiffres de la prédation de 2012 et la preuve que tous les moyens de protection sont totalement inefficaces. (Nota : nous n’avons officiellement que des chiffres provisoires uniquement sur les ovins)

Dans ce rapport, nous découvrons également « des défenseurs radicaux du loup qui, à s’y méprendre, appelleraient à saboter le « réseau loup » organisé par le gouvernement français… » Voilà qui ne manque pas d’originalité. Quoique dans ce milieu les contradictions sont un mode de vie.

Le risque est important en France. « De nombreux éleveurs passent l’estive sous la toile de tente ou à la belle étoile, par tous les temps, pour protéger leurs troupeaux jour et nuit des attaques constantes – même à 67 ans ou avec de jeunes enfants ! » Leurs conditions de vie sont détestables. Peu connaissent la réalité de leur sort et leur désarroi.

Les randonneurs, s’ils ne partagent pas leurs conditions de vie, partagent les mêmes risques avec cette différence qu’ils n’ont pas à protéger leur outil de travail et ne se trouvent pas au milieu des proies favorites des grands carnivores.

Les éleveurs ne haïssent pas le loup pour autant. Bien au contraire. C’est contre les « extrémistes écolos » qu’ils pestent ainsi que l’État qui n’assure pas ses responsabilités pour les protéger, eux, les hommes, alors qu’il protège bien les loups !Ce sujet est récurent depuis de nombreuses années

1842 attaques, 8500 victimes réelles minimum en 2012 (7500 indemnisées, 6021 inventoriées) ne sont que la pointe visible de l’iceberg.
Le nouveau Plan Loup du gouvernement français prévoit, ainsi, le prélèvement de 24 loups. Mais à quoi cela servira-t-il au fond ? Qui les prélèvera? Quand et comment ? Les éleveurs et les bergers ne sont pas
« des mercenaires » et les gardes ONCFS et les louvetiers ont du mal à en prélever un seul ! Et un seul, n’empirera-t-il pas la situation comme on l’a déjà vu?!

La gestion du loup en France est un fiasco.

Il y a pourtant des solutions d’urgence mais, selon la naturaliste, « elles ont été dissimulées – elles marchent très bien outre-Atlantique … la gestion du loup y est très compétente … car, généralement on y enlève les meutes qui s’attaquent aux troupeaux, au nom de la sécurité … pourquoi pas en France ? » Bonne question !

Ce dossier regroupant des études scientifiques, avec des données internationales et des rapports « in situ », dévoile, selon l’auteur « la possibilité vers une voie de sortie d’urgence… » Car il y a bien urgence et pas seulement dans les estives et alpages mais aussi dans les villages.

Ce dossier n’est que le début d’un grand livre ouvert sur les incohérences et les non-dits sur le loup et ses dangers. Parallèlement, beaucoup d’ombres existent sur le soi-disant retour du loup dans le Mercantour tout comme l’arrivée subite et précipitée dans d’autres départements. Les propos de Michel Olivier, administrateur de Férus en 2007 en disent long sur le comportement de ces associations : «Effectivement, il y a peut-être des bêtes qui ont été lâchées ».

Chacun appréciera. Mais pour ce qui nous concerne nous irons jusqu’au bout de nos investigations car, contrairement aux apparences, les bergers ne sont pas les seuls concernés. Les pratiquants de la montagne sont également directement concernés, pas seulement en terme de sécurité mais surtout en terme de liberté d’accès et de pratique. Et dans ce domaine, personne ne s’en soucie.

Louis Dollo

Le rapport (pdf) complet avec les références bibliographiques et in situ

Le sommaire résumant les chapitres avec les références aux pages du dossier.

Le loup et l’homme

Pour en savoir plus sur le loup…...

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